Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 17:35

Riri Mairavie : « J'aurais voulu être un artiste, pour pouvoir faire mon numéro, quand l'avion se pose sur la piste, à Rotterdam ou à Rio, j'aurais voulu être un chanteur, pour pouvoir crier qui je suis, j'aurais voulu être un auteur, pour pouvoir inventer ma vie, j'aurais voulu être un acteur, pour tous les jours changer de peau, et pour pouvoir me trouver beau, j'aurais voulu être un artiste, pour avoir le monde à refaire, pour pouvoir être un anarchiste, et vivre comme un millionnaire, j'aurais voulu être un artiste, pour pouvoir dire pourquoi j'existe »... (Starmania ).

Sergent Garcia: « Dans mon fauteuil, je regardais le film à la télé... et alors ?... Zorro, (Riri Mairavie), Zorro est arrivé, hé, hé, sans s'presser, hé, hé, le grand Zorro, le beau Zorro, avec son ch'val et son grand  chapeau, avec son flingue et son grand lasso, avec ses bottes et son vieux lasso ... Sacré Zorro ! » ... (Henri Salvador).

Dédé V, l'archiduc du Grand Nancy: « Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien, pourtant, il faut que l'on vous dise, on déplore un tout petit rien: un incident, une bêtise... »...Stop ! Dédé V, ne supportant pas l'idée qu'il puisse être accusé d'une bêtise, a fait censurer la fin de cette chanson...(Ray Ventura).

Général Grominet, commandant en chef de la Caserne Blandan, et son fidèle lieutenant, Granbomatieu, nouveau patron du bataillon meurthe et mosellan: « C'est moi Laurel, c'est toi Hardy, c'est moi le gros et toi le « petit », nous sommes de bons amis, toujours ensemble, nous sommes Laurel et Hardy »... (célèbre génériqueTV ).

Luc Souvrinpontif: entre le Père Fouettard, classé à droite, et le Père Noël, classé à gauche, il a choisi Saint Nicolas, au centre de la vie de tous les Lorrains: « Saint Nicolas, mon bon patron »... (vous connaissez la chanson).

Mimi Radis-Khal:  à Riri Mairavie et à l'UMP: « Je t'aime, oh, oui, je t'aime!... Moi non plus, oh, mon amour...Tu es la vague, moi l'île nue... L'amour physique est sans issue... Oh, oui, je t'aime! ... Moi non plus »... (Serge Gainsbourg).

Sergio Letaxi: « Tout, tout, vous saurez tout sur le zizi, le vrai, le faux, le laid, le beau, le dur, le mou, qui a un grand cou, le gros touffu, le p'tit joufflu, le grand ridé, le mont pelé, tout, j'vous dirai tout sur le zizi »...(P.Perret)

Edwige Prédupark et Ann Laikolo: « Nous sommes deux soeurs jumelles, nées sous le signe des Gémeaux, aimant la ritournelle, les calembours et les bons mots, nous sommes deux soeurs jumelles »... (Michel Legrand ).

Michou Pompadour: « Aujourd'hui, on n'a plus le droit ni d'avoir faim ni d'avoir froid ... Je te promets pas le grand soir, mais juste à manger et à boire, un peu de pain et de chaleur, dans les restos du coeur... J'ai pas de solution pour te changer la vie, mais si je peux t'aider quelques heures, allons-y...dans les restos du coeur »... (JJ.Goldman).

Gégé Camet-Léon: « Je n'suis pas un héros, mes faux pas me collent à la peau, je n'suis pas un héros, faut pas croire ce que disent les journaux, je n'suis pas un héros »... (Daniel Balavoine ).

Béa Motoculture: « Comme un garçon, j'ai les cheveux longs, comme un garçon, je porte un blouson, un médaillon, un gros ceinturon... Comme un garçon, moi j'ai ma moto, comme un garçon, je fais du rodéo, comme un garçon, je n'ai peur de rien... Comme un garçon, moi j'ai des copains, et dans ma bande, c'est moi qui commande, comme un garçon ... Pourtant, je ne suis qu'une fille, et quand je suis avec toi, je n'suis qu'une toute petite fille, et c'est beaucoup mieux comme ça »... (Sylvie Vartan ).

Jojo Lemeilleur: « J'ai mon rhumatisme qui devient génant ... ma pauvre Cécile, j'ai 73 ans... J'avais une vie d'dingue, quand j'étais chanteur... Pour moi y'a longtemps qu'c'est fini, j'comprends plus grand chose aujourd'hui, mais j'entends quand même des choses que j'aime, et ça distrait ma vie »...  (Michel Delpech).

Cricri New'Elan:  « Je m'voyais déjà en haut de l'affiche, en dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait, je m'voyais déjà adulé et riche, signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient ... Je n'ai pas eu de veine, mais au fond de moi, je suis sûr d'avoir du talent ... On ne m'a jamais accordé ma chance, d'autres ont réussi avec un peu de voix mais beaucoup d'argent, moi j'étais trop pur ou trop en avance, mais un jour viendra, je leur montrerai que j'ai du talent »... (Charles Aznavour).

Olive Sanleboeuf et Mimi Leromain:  « Quitte à tout prendre et tout solder, prenez mes gosses et la télé, prenez ma femme, le canapé ... mais vous n'aurez pas, non, vous n'aurez pas, ma liberté de penser » (Florent Pagny)...

Ninie de Lorraine: « A la Bastille, on aime bien Nini-Peau-d'chien, elle est si belle et si gentille, on aime bien, qui ça?... Nini-Peau-d'chien, où ça?... à la Bastille ! »... (Aristide Bruant)... (à Maxéville, remplacer Bastille par Mairie)...

Valy Ducégé et Miss Lansaignante: « Ah! ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne... V'là trois cents ans qu'ils nous promettent qu'on va nous accorder du pain, v'là 300 ans qu'ils donnent des fêtes et qu'ils entretiennent des catins, v'là trois cents ans qu'on nous écrase, assez de mensonges et de phrases ... Ah! ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates on les pendra »... (Chanson écrite, en 1790, par un soldat-chanteur de rues, Ladré, sur un air connu de l'époque, le Carillon National : en 2008, cette chanson révolutionnaire est encore d'actualité, non ?). 

Dany le Chauve, (dit Dany le Rouge, qui  vire à l'Orange): « Rêver un impossible rêve, partir où personne ne part, tenter, sans force et sans armure, d'atteindre l'inaccessible étoile, telle est ma quête, suivre l'étoile, peu m'importent mes chances, peu m'importe le temps, ou ma désespérance, et puis lutter toujours, sans questions ni repos, pour atteindre, à s'en écarteler, pour atteindre, l'inaccessible étoile... »... (Jacques Brel ).

Barack Obama: « Si j'avais un marteau, je cognerais le jour, je cognerais la nuit, j'y mettrais tout mon coeur, je bâtirais une ferme, une grange et une barrière, et j'y mettrais mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs, oh, oh, ce serait le bonheur »...(Claude François) ... Bâtir cette « baraque » du bonheur, « yes, we can »... Max' Elan

 

Publié dans : La rubrique de Max'Elan - Ecrire un commentaire
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